Document sans titre

 

Le pardon

Une tentation livrée à la lumière. L'âme est plus importante que le corps, nous rappelle la Vierge… Une amie italienne l'a bien compris !


Christina, brille par sa grande beauté. Bien mariée depuis 12 ans à un homme qu'elle aime, 3 enfants. Croyante et fervente, elle essaie de tout son cœur de vivre les messages de Medjugorje, notamment la confession mensuelle. Tout allait bien, lorsqu'un jour, au cours d'un dîner, elle rencontre un homme et aussitôt c'est le flash, elle conçoit une immense attirance pour lui. L'homme se met à envahir ses pensées, son imagination, son cœur… Tout son être est saisi, c'est plus fort qu'elle. Désarçonnée, elle demande à Dieu de la protéger, d'autant plus qu'elle sent bien que l'homme éprouve la même attirance envers elle. Christine ne veut pas trahir son mari, mais elle a peur de craquer. Elle lui demande alors de l'accompagner durant ses sorties, afin d'être protégée.

Au bout de 3 semaines, elle va se confesser. Elle dit ses péchés, et bien qu'elle n'ait pas commis d'adultère avec cet homme, elle s'ouvre au prêtre de cette attirance et lui expose très simplement les tentations qu'elle vit, à la limite du supportable. Le prêtre l'écoute et, après lui avoir donné quelques pistes pour bien combattre et vaincre, il lui donne l'absolution. Au moment où les paroles de l'absolution sont prononcées, tous les sentiments de Christine pour cet homme s'évanouissent complètement, comme une fumée de cigarette emportée par le vent. Il lui semble sortir d'un film bizarre et reprendre pieds dans la réalité. « Mais qu'est-ce que je lui trouvais, à cet homme, se demandait-elle ? Il n'a rien de spécial ! » Elle ne voyait plus en quoi celui-ci la fascinait encore quelques minutes auparavant !


“Jamais je n'avais réalisé la puissance de ce sacrement, confia-t-elle plus tard. Une simple absolution m'a délivrée ! J'ai compris que le Malin n'aime pas la lumière, il a besoin de l'ombre pour agir et dissimuler la laideur de ses actes. Alors il a suffit que je mette tout à la lumière (une belle humiliation pour moi !) et expose mes tentations au prêtre, pour lui faire lâcher prise !“


Merci, Seigneur, pour cette victoire de la Lumière ! Merci pour cette famille qui a évité la destruction ! Merci chère Gospa, car la confession mensuelle a été sa planche de salut

 

 

La patience de Dieu
Le visage de Dieu est celui d'un Père miséricordieux, qui a toujours de la patience. Avez-vous pensé, vous; à la patience de Dieu, la patience qu'il a pour chacun de nous ? Telle est sa miséricorde. Il a toujours de la patience, de la patience avec nous, il nous comprend, nous attend, il ne se fatigue pas de nous pardonner si nous savons revenir à lui le cœur contrit.
Pape François

Aujour de notre baptême, nous avons été plongés dans cet océan d'amour qui est en Dieu Père Fils et Saint Esprit. le nouveau baptisé découvre qu'il es l'enfant bien-aimé du Père. Dieu n'en finit pas de nous donner son amour. Entre Dieu et nous, c'est une histoire d'amour qui ne finira pas. Pour lui, nous sommes uniques. il tient à chacun de nous comme à son bien le plus précieux. Etre baptisé, c'est accepter d'être aimé par Dieu Père, sauvé par Jésus Christ et animé par l'Esprit de Vie et de joie. Etre baptisé c'est répondre oui à l'amour dont Dieu nous aime.

Malheureusement, il nous arrive de nous détourner de ce Dieu Amour. Nous choisissons la pacotille plutôt que le seul vra trésor. Mais notre Dieu ne se résigne pas à nos "ruptures d'alliance". Il ne cesse "de nous appeler à une vie plus belle". Il nous offre de revenir vers lui. Même si nous avons gravement préché son amour nous est sans cesse offert.

Notre Dieu est le "pardonneur". Voilà un mot que nous pouvons chercher dans nos dictionnaires ; nous ne le trouverons pas. "C'est vraiment un manque impardonnable." Mais notre Dieu est plus grand que nos mots humains. On peut donc inventer un mot qui ne serve qu'à lui . Il est "le" pardonneur. Pour s'en rendre compte, il suffit de lire la Bible. Chaque fois qu'ils se sont détournés de lui et ont défiguré son alliance, il leur a offert une vie renouvelée.

Le Sacrement du pardon : Ce sacrement ne va pas effacer les actes que nous avons commis. Il est destiné à "enlever" les chaines qui nous emprisonnent, enlever le fardeau qui nous accable. Notre Dieu est un Dieu libérateur

Pourquoi s'adresser à un prêtre ? Ce serait tellement plus facile de s'adresser directement à Dieu. En fait, c'est le Christ qui a envoyé ses apôtres avec une mission bien précise : "Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez..." Le prêtre auquel on s'adresse représennte la communaté des chrétiens qui accueille. S'adresser à un prêtre, c'est se reconnaître membre de cette Eglise blessée par notre contre témoignage. Ce pardon que l'Eglise nous offre ne vient pas d'elle mais du Christ qui en est la Source. Quand nous recevons ce sacrement, c'est Jésus qui est là pour nous relever. Comme il l'a fait pour la femme de Samarie, il continue de nous proposer l'eau vive, celle de l'Amour qui est en Dieu. Il nous offre de puiser à cette Source intarissable.

 

"Pardonne-nous comme nous pardonnons..." (témoignage)

En 1939, c'est la guerre. L'Allemagne nazie envahit la France. Des soldats allemands s'installent dans la maison de Maïtie. A 18 ans, elle décide secrètement d'entrer dans la Résistance. Maïtie aide des résistants à s'enfuir et prend beaucoup de risques.

En octobre 1943, Maïtie est arrêtée, envoyée en prison et torturée. Son bourreau est un médecin qui travaille pour Hitler. Les prisonniers souffrent et tous ont peur de mourir. Au cœur de cet enfer, Maïtie encourage ses camarades et leur parle de Dieu.

Le centre de torture est découvert. Délivrée, Maïtie reste huit ans à l'hôpital. Elle ne pourra plus jamais marcher. Ses souffrances sont terribles. Pourtant Maïtie veut vivre : Elle prie beaucoup et soutient les malades. Elle pense souvent à son bourreau : Arrivera-t-elle à lui pardonner ?

En 1984, le téléphone sonne. Au bout du fil, un homme demande à la voir. Maïtie reconnaît tout de suite la voix du médecin qui, quarante ans plus tôt l'a torturée. Il est malade et va bientôt mourir. Maïtie s'entend répondre : "Venez !"

Le lendemain, Léo supplie Maïtie : "J'ai peur de mourir. Que dois-je faire ?" Maïtie lui conseille de donner tout son amour autour de lui. C'est le seul moyen de réparer ce qu'il a fait. Léo demande alors pardon à Maïtie. Elle ressent une joie immense : à cet instant, elle pardonne à son bourreau

Extrait de la revue Filotéo

 

 

 

La joie du sacrement de la Réconciliation
      

Le sacrement de la Réconciliation est une rencontre joyeuse avec Dieu, la reprise de l'exclamation de Jean, sur la barque, au bord du lac : "C'est le Seigneur !" (Jean 21, 7)
"C'est le Seigneur !" et tout reprend sens dans la vie et chaque fragment de mon existence retrouve sa signification.
Il doit, par conséquent, être vécu avec joie et sérénité.


 
Comment vivre ce sacrement ?
Il s'agit avant tout d'un dialogue avec un prêtre qui représente l'Eglise, en qui je vois un représentant direct de la tendresse de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je présente ce que je sens en moi, en ce moment ; je me présente tel que je suis devant l'Eglise de Dieu. Ce dialogue s'appuie sur la Parole de Dieu qui éclaire certains aspects de ma vie.
Le mot latin "confessio" ne signifie pas seulement aller se confesser, mais aussi louer, reconnaître, proclamer. A partir de là, le sacrement de la Réconciliation peut se vivre en trois étapes :
 
Confession de louange
Nous avons trop peu d'estime de nous-mêmes. Au lieu de commencer la confession en disant : "J'ai péché de telle et telle façon, on peut dire : "Seigneur, je te remercie" et exprimer devant Dieu les faits, ce dont je lui suis reconnaissant.
Je dis par exemple : "Seigneur, je veux d'abord te remercier parce que tu m'as aidé, telle chose a eu lieu, j'ai pu me rapprocher de telle personne, je me sens plus serein, j'ai dépassé un moment difficile, j'ai pu mieux prier…" il s'agit de reconnaître ce qui devant Dieu me donne la joie. Il est important que ces choses émergent devant le Seigneur : la reconnaissance de sa bonté pour nous, de sa puissance, de sa miséricorde.
 
Confession de vie
Plus qu'une recherche et une énumération de péchés formels je reconnais devant Dieu ce qui me met mal à l'aise, c'est-à-dire ce que je voudrais faire disparaître.
Une partie de nous-mêmes entre alors beaucoup dans cette démarche. C'est la vie qui y entre, non pas uniquement dans ses péchés formels –"J'ai fait ceci, je me comporte mal" – mais dans le but d'aller à la racine de ce que je voudrais qu'elle ne fût pas.
Ou bien, je dirai devant Dieu : "Je regrette de ne pas pouvoir parler sincèrement avec telle personne, mon rapport n'est pas authentique avec tel groupe, je ne sais pas par où commencer, je regrette de ne pas réussir à prier, je me sens mal à l'aise d'être pris par ma sensualité, par des désirs que je ne voudrais pas avoir, des fantasmes qui me troublent…" Je ne m'accuse d'aucun péché particulier, mais je me mets devant le Seigneur et lui demande qu'il me guérisse.
 
Confession de foi
Nos efforts ne servent pas énormément. Il est nécessaire que l'intention soit conjuguée à un profond désir de foi dans la puissance salvatrice et purificatrice de l'Esprit, dans la miséricorde infinie de Dieu.
Il ne s'agit pas vraiment de mettre sur la table trois ou quatre péchés, pour qu'ils soient annulés, mais d'une immersion baptismale dans la puissance de l'Esprit : "Seigneur, purifie-moi, éclaire-moi, illumine-moi. Que mon cœur soit changé, qu'il y ait en moi moins de lourdeur, moins de tristesse, moins de scepticisme, moins d'orgueil. Je ne sais peut-être par où commencer, mais je mets tout cela dans la puissance du Crucifié et du Ressuscité par la puissance de l'Eglise. Fais-moi voir quelles sont les résolutions que je dois prendre pour signifier ma bonne volonté de te paire."
 
Le sacrement de Réconciliation prévoit le moment de la pénitence. Il s'agit de ces gestes, prières, actions que le prêtre demande d'accomplir, tels un signe, un fruit, une expression de la conversion. Le prêtre est là pour m'aider à me situer en vérité devant Dieu et à choisir ce qui concrètement (prière, partage, effort pour sortir de soi-même, de ses habitudes, service du prochain…) traduit mon désir de me remettre en route, relevé par le pardon de Dieu et engageant réellement ma vie.
D'après le Cardinal Martini


Le pardon, une nouvelle chance
Nous avons besoin de convertir l'idée que nous nous faisons de notre Dieu face à nos péchés. Nous l'imaginons volontiers vindicatif, partial et vengeur. Or il est miséricordieux : "il nous aime avec des entrailles maternelles".


1. Le pardon de Dieu est plus fort que sa justice. Le peuple hébreu, est très vite oublieux de Celui qui l'avait fait sortir d'Egypte. Il s'est mis à adorer un dieu Egyptien, le veau d'or. La justice aurait voulu que ce peuple soit puni sévèrement. Mais à la prière de Moïse, Dieu laisse plutôt parler son cœur (que la Bible qualifie de maternel). Et il pardonne. Croyons-nous que l'amour de Dieu est plus fort que nos offenses ?


2. Le pardon de Dieu est plus fort que le passé. Au moment d'être choisi comme apôtre, le passé de Paul ne plaidait pas en sa faveur : Il ne savait que "blasphémer, persécuter et insulter". Pourtant Jésus Christ lui a fait confiance. Le passé pèse lourd parfois dans nos vies… Et pourtant, il s'efface devant le pardon sans limite dont Dieu nous comble.


3. Le pardon de Dieu est plus fort que nos égarements. L'évangile nous parle de pièce perdue, de brebis perdue et de fils perdu. Mais il nous dit surtout que pour Dieu rien n'est jamais définitivement perdu. On pourrait presque l'accuser de "discrimination positive" dans son parti pris préférentiel pour celui qui s'égare ! Dieu est à notre recherche. Saurons-nous saisir cette chance que le Seigneur nous donne et en être les témoins auprès de nos frères ?


Un jour du Pardon
envoyé par leahparbui

 

compteur